ARTICLES DU GRETECH
LES ZONES EROGENES DE LA VILLE
Manuel BELLO
CORPS ET VILLE

Plusieurs on été les travaux qui comparent la ville et le corps, mais peut être, a l’origine de cette métaphore on peut trouver incontestables démarches scientifiques dont la plus importante est celle de W. Harvey (1630) et la postérieure publication de son Exercitatio Anatomica de Motu Cordis et Sanguinis in Animalibus ou il montre l’existence de la circulation dans le corps humain. A partir de là, diverses recherches on développer une nouvelle approche au corps: en 1684 T. Willis fait la découvert du système nerveux et de sa circulation mécanique. A cet égard,  Willis et Harvey poussent au médecin Ernest Platner pendant le 18eme siècle à repenser l’environnement en rapport à la circulation de l’air et les pores du corps.  «  L’air, dit-il, est pareil au sang, il doit circuler a travers le corps; la peau est la membrane qui lui permet de respirer ».  Dans un autre côté, il est important remarquer que cette vision du corps apparaît au même temps que le capitalisme moderne. En faisant référence a celui-ci, Adam Smith  énonce que la circulation des biens et de l’argent est plus rentable que la propriété stable et fixe.[1] Selon le chercheur Richard SENNET dans son livre « La Chair et la Pierre, Le corps et la ville dans la civilisation occidental » c’est à partir de la, ou la circulation devient un des éléments centraux dans la santé publique et dans l’organisation des espaces urbains de la ville européennes à l’époque des lumières. Dorénavant, la ville se montrera comme un corps qui permette la circulations de ses habitants, au même temps que le nettoyage de les diverses voies qui la traversent. Désormais, la ville changera pour toujours : le corps de la ville doit avoir une peau propre car c’est celui-ci le symptôme d’un corps sain.[2]

 Ainsi, l’importance de la circulation dans la ville transforme désormais notre image  et la façon d’étudier l’espace urbain. Parcourir la ville devient subséquemment une façon de comprendre et éprouver un vif plaisir de sont corps car explorer l’espace urbain, parmi autres choses, à un rapport avec une rythmique corporelle. « Entre le corps de la ville et le corps qui la sillonnent, la ville est une feuille, jamais totalement blanche, sur laquelle des corps racontent des histoires »[3]. A cet égard on peut dire  que comme dans un corps, la ville a  aussi des organes et aussi une dynamique érotique, cet a dire  que le corps de la ville est aussi un corps sexué. Ici, on pourrait remarquer les signalements fais par plusieurs auteurs sur la condition féminine du corps de la ville. (Surtout des villes comme Paris) Par exemple on pourrait bien cité a André breton et sa comparaison de Paris a une femme étendue «  les cheveux bouillonnant très bas sur l’oreiller de ses rives » [4]  ou a Jacques Yonnet qui dit que : «  Une ville est femme, avec ses désires et ses répulsion, ses élans et ses renoncements, ses pudeurs- ses pudeurs surtout »[5]

En tout cas, le corps de la ville est un corps fait de trajets a travers une sexualité propre et séduisante mais surtout, et à l’égard du point ou intuition que je veux développer maintenant, ce qui m’intéresse le plus c’est que la ville est un corps qui a une surface que nous pouvons appeler peau.

La lecture de la ville à travers sa peau et sa sexualité peut nous approché à l’érotisation des corps et à la façon dont ils impliquent et reconstruisent l’espace urbain. Dans se sens la, je voudrais bien aller au-delà de l’analyse d’une géographie de genres, des cartiers en rapport aux identités sexuelles ou des espaces dédiées exclusivement au commerce sexuelle. Bien sur, on doit prendre en compte l’influence qui peut avoir dans la perception la présence de certains habitants, comme par exemple une prostitue, car ils devient un élément psychogeographie d’une puissante considération. Mais dans se sens la, je partage le signalement de Pierre Sansot, en pensant la prostituée ou l’éventuelle apparition des sex-shops comme une évidence topologique et, en conséquence, comme des symptômes.[6]

A cet égard, les processus d’érotisation des espaces dans la ville on plusieurs potentialités. On pourrait dire, par exemple, que l’espace deviens érotique quand nous percevons  dans plusieurs parties une présence du vécu (sédiment, vêtements, objets), cet a dire,  des éléments qui donnent une échelle humaine en rapport direct au corps. C’est le cas, a mon avis, des villes de régions comme la toscane ou la Provence française, cliches recourrant dans la publicité ou le cinéma. On pourrait aussi penser, en poussant les exemples hypothétiques plus loin, le cas des morphologies et architectures des Barrios ou de favelas latino-américaines. Là on peut dire que ces espaces montrent claires signes du vécu qui jouent de plusieurs manières avec des éléments naturelles comme la lumière, la topographie ou la végétation a travers diverses et complexes textures et sensations, en gardant toujours une échelle humaine.

LA SENSATION EROTIQUE

Ainsi, l’identification d’une sexualité urbaine  a laquelle je veut faire référence ne vient pas que par la quantité de sex-shops ou de prostitué qu’a la ville en soi. Je veux essayer de divorcer dans la ville le mot érotique du coté des intérêts de l’argent facile. Dès que les « sex-shops » on tourner en « boutiques érotiques », ou le sexe payer et généralement équivalu à l’érotisme, le langage de la ville s’a séparé de celui des sens. L’érotisme ne doit  pas rester que comme un service. Il peut redevenir plutôt une sensation qui nous rappelle notre condition corporelle.   Ainsi, Je pense plutôt aux sensations érogènes dans l’espace comme une expérience pre-linguistique qui peut nous aider à retrouver la véritable place du corps dans les villes contemporaines et ces rapports avec la contemplation d’un paysage urbain plus intime. Celui est un processus de reconnaissance d’un urbanisme de sensations qui, a coté d’un sens du communautaire (ou du tribal, dans un plein sens maffesolien), et de ce que Abrahams Moles appel le seuil du taux de curiosité[7], peuvent reconstruire la géométrie de l’espace urbain a partir du désire et de l’intuition. Ainsi, les formes des parcours changes : désormais la forme suive l’émotion et pas la fonction.

La piste vers une découverte des géométries érotiques de la ville n’est pas si évidente. Elle se cache parfois derrière diverses couches de consommation comme la pornographie, ainsi comme derrière des divers « philias » urbaines (ici on pourrait cité la Cataphile, par exemple).  A mon avis, ces philias ne sont que des symptômes d’une condition événementielle de l’espace ou le désir et l’intuition s’épanoui a travers d’un sens ludique et nomade de l’expérience.  Ils sont, dans se sens, des préfixes détonateurs beaucoup plus complexe et plus beaux. Ainsi, cette sexualité urbaine fait partie d’un ensemble qui forme un involontaire urbanisme sensible. Aujourd’hui ce nouveau urbanisme qu’identifie et potentialise les sens semble une tache difficile grâce, entre autre chose a que notre société privilège les images par rapport aux mots et aux autre sens. L’œil est devenue notre organe sociologique » dit Richard Sennet.[8]

 A cet égard, une critique au tourisme peut être fait en se basant sur l’érotique urbaine. S’il est  de plus en plus vrais que, comme énonce Macluhan « désormais la ville n’existe que comme un fantôme culturel destiné au tourisme »[9] c’est vrais aussi que le tourisme s’a transformé en un regard sommaire de la ville sans une vraie jouissance ou stimulation épidermique qui permette une découverte de divers points érogènes. La  peau de la ville se plie et se repli, en cachant, en séduisant et en nous invitant a sa décodification a partir d’un regard qui se transforme de plus en plus en quelque chose d’haptique.  Ce regard nous invite donc à être sensible a des nouvelles surfaces ou textures qui peuvent nous renvoyer vers une exploration de la sexualité urbaine.  Il s’agit donc d’une contemplation de l’extérieur qui permet un contact avec l’intérieur des villes.

 

DEMEMBREMENT SPATIALE ET MUTILATION

 Ainsi, la ville devient elle aussi un territoire habiter par différents  espaces et micro événements objectivés. Ces objets (pierres, chambres, rues, bâtiments, cartiers, végétation) ne seront que des « objets transitionnelles » selon la définition de Donald Wood Winnicott, cet a dire des objets a mi-chemin entre l’intérieur et l’extérieur du corps.  Ils sont des mécanisme, peut être d’hallucination  a partir du désir, qui comme dans le cas des bouts de tissu, ou d’un ourse de pelouse chez le bébé, sont « pulsionnelle et affectueusement choyé », cet- a dire, aussi aimé avec excitation que mutilé. Ils doivent suivre aussi bien à l’amour qu’à la haine où a « l’agressivité pure »[10].

Et c’est peut être cette multiplicité des possibilités de jouissance de ces objets transitionnelles et érogènes ce qui démembre et mutile la ville en la raccommodant a partir d’une logique de sentiments (au delà des logiques d’image ou d’une logique du signe). Dans se cas la, pour comprendre une possible topologie sexuelle de la ville,  il deviens plus pertinent des organisations spatiaux démembrées, obscures, (peut être plus de l’ordre des fortes médiévaux ou de n’importe quelle châteaux de plaisance du baroque)  ou comme les atmosphères construites par exemple par le marquis de Sade dans ces romains. Par exemple, l’agencement ou l’architecture du château de Saint-Marie-des-bois  décrit dans les 120 journées de Sodome  appartient a la même logique de démembrement de laquelle parle Winnicott avec ces objet transitionnelle,  pas seulement a niveau d’une organisation dans l’espace, mais aussi dans le temps.  Sade bâti ces 120 journées chaque une précisément construite a travers une aventure sexuelle terrifiante.  Ainsi comme l’accès a  les zones érogènes de la ville, l’accès au château de Saint-Marie-Des-Bois est difficile et pas évidente. Il suggère des rites initiatiques de passage et d’oublie, ainsi comme une séduction et une stimulation. De cette façon, en Sade on trouve qu’à chaque projet érotique correspond un projet spatial. « Toute action érotique suive un système des règles qui gouvernent le performance général, ce qui donne en soit une forme architectural défini »[11]. 

 La critique d’art Angela KREWANI, dans le livre Sensouse Architecture, compare ce démembrement spatial à la fantaisie du corps dans le mouvement architectural du Hight-tech. Ici, comme dans le cas de Sade, le corps humain suive un processus  de  dénaturalisation et d’architecturalisation. Cette posture matérialiste d’un corps comme une machine pour le plaisir a aussi des rapports avec la conception spatiaux du hight tech. Selon Krewani dans divers cas d’espace hight tech dont le centre Pompidou de Roger et Piano semble être le cas paroxystique de ce type d’architecture,  le corps du bâtiment est subordonné par l’esthétique de la machine. Ici l’érotisme semble être plutôt en rapport avec des intensités énergétique et mécaniques.  Sa peau paraît plutôt les viscères d’un corps déchirer qui montre parfaitement tout son fonctionnement. L’intérieur et l’extérieure se confondent dans un jeu d’intimité et d’exhibition.  Selon Krewani, Le hight-tech cherche, ainsi, une  codification culturelle ou  «  a direct self articulation » (une articulation auto direct) qui est indépendant d’un système de signe ou de symboles.  Mais, au même temps, il nous semble que cette architecture soutiens un approche a une intensivité physique qui va au-delà d’une disparition du corps dans l’architecture. Il y a, dans se sens là, une reconnaissance du corps qui va de la mutilation a la stimulation spatiale.

 

LES ZONES EROGENES DE LA VILLE

L’erogenése comme une façon de découvrir (et redécouvrir l’espace urbain) est une manière aussi de lire le corps de la ville, en retrouvant la séduction qui donne aux flâneurs certains perspectives. Plusieurs stimuli apparaissent dans un trajet d’une personne à travers l’espace. Ces stimuli cause un rythme qui transforme les trajets en les restructurant continuellement. Dans la perception de l’espace certains stimuli peuvent être qualifier de « pornographiques », comme par exemple la sensation de «  perception général de la ville »  qui donnent les boulevards haussmannien de Paris. Dans ces grands boulevards, les exténuantes perspective peuvent donner au touriste un emploi de temps mesuré et « très productif » à travers le regard. Mais ils existent des moments ou « zones » de la ville qui tend cette pornographie symbolique en la transformant en zones des séductions, ou la perception partiale et déconstruit de ces « images de postal » deviennent des stimuli plus enrichissants de l’expérience urbaine. Le meilleur moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier. dit la comédienne Sacha Guitry, en parlant de la séduction.

HALUCCINATION

On voit donc que les « zones érogènes de la ville » s’agisent d’un contenue programmatique de l’espace qui répond aussi bien au « dark gray areas»[12] proposée par ARCHIGRAM dans les années 60’ ainsi comme  a la lecture koolhaasiene du junk-space. Dans ces zones la consumation des désires arrive à son point maxime, a un seuil, a un climax. Dans la plupart des cas, elles sont généralement des zones qui changent selon l’éclairage (moment pendant la journée, les différents saisons ou l’efficacité technique des luminaires) car elle sont toujours susceptibles au stimuli. Ici, l’éclairage, la plupart de temps artificielle, devient cause et conséquence du désire. C’est le désire qui transforme les jeux de lumière dans une très épanoui forme d’hallucination. En se saturant d’images, l’œil est devenue aussi notre principal organe hallucinatoire et les zones érogènes en profitent comme un acte de séduction. Ainsi, les zones érogènes de la ville sont des zones qui donnent une profondeur ou, au moins, un creux a la dynamique touristique de consommation de la ville. Des zones éphémères qui se forment sous une topologie du sensuelle. Des endroits de la ville qui  déclenchent et articulent les moments de transformation festivalière de l’espace urbain, des noyaux invisibles du sensible dans la dynamique de la ville.

FRICCION

Du a sont indissociable rapport au corps,  les zones érogènes son aussi des « zones de friction » en utilisant un thermes de Julien Gracq.  Cet a dire, des frictions avec des objets, des personnes ou d’autres tensions qui constituent une activité de stimulation avec un rapport dans la perception spatial.  Dans se sens, les « zones érogènes» peuvent être échafaudées par exemple  par des structures comme les « passages » français, les galeries italiennes ou les Arcades Anglaises du 19eme siècle. Elles peuvent être les escaliers d’une favela, ou les « zones d’interfaces » entre le barrio ou bidonvilles et « la ville formelle » dans des villes latino-américaines comme Caracas. Des zones de contacte ou l’échange commercial et l’échange affective trouvent un nouveau catalogue de singularités, ou la consommation est forcé de mutée grâce a une puissante  et parfois conflictuelle sociabilité.

 

HABITANTE ET STIMULI.

 Les zones érogènes ne disparaissent presque jamais car elles restent latentes en attendant une stimulation. Distribuées à travers la peau de la ville, les zones érogènes s’activent avec le marchand qui désir, cet a dire, ce n’est pas que le désire qui les activent, mais le désirent/acteur. De cette façon,  elles se nourrissent des voyeur qui reconnaissent sa place au milieu des autres mais qui veulent aussi un équilibre, car elles exigent autant d’un regard comme d’une attitude. C’est peut être cela qui, chez les grecques, été « la poiesis » ou le désir d’agir au delà d’un seul intérêt de voir. Plusieurs sens participent dans les zones érogènes, sans aucune apparente hiérarchie entre eux. Elles sont comme des espèces d’espace matricielles, (féminin) contre des espaces extérieures (masculin). Ici, on pourrait cité a Aron Bertzky,  qui dans un livre de 1995  Building Sex : Men, Women and the construction of sexuality , énonce que  « Les centres commerciaux on devenue  les temples du féminine […] L’homme fait la loi a l’extérieure, la femme a l’intérieur […] les femmes on des utérus et les hommes on des pénis ; donc les femmes protégent et les hommes projettent […] Ca veut dire que nous habitons tous deux mondes différents, l’un de projection qui est artificielle, abstrait et masculin, et l’autre de protection qui est sensuelle, informelle et féminin ». Peut être dans un future  les zones érogènes seront la seul façon pour institutionnaliser des zones de commerce plus complexes que celles de centres commerciaux Des endroits ou l’habitant mette avant le plaisir que la consommation.

VOILEMENT ET DEVOILEMENT

Parfois, on reconnaît les zones érogènes grâce au dévoilement, peut a peut, d’une fine couche de routines mécaniques et quotidiennes qui couvrent souvent nos mobilités a travers les espaces.  Ici on pourrait faire référence, bien sur, aux interventions de caractère urbain de l’artiste Christ avec ces « voilements ». Découvrir et stimuler les points érogènes de l’espace c’est, au même temps, ouvrir des portes vers des nouvelles dimensions de l’expérience urbaine. C’est identifié des noyaux de communication entre les situations et les réseaux dans la ville. Ainsi, comme s’il s’agirait de pores sur la peau, ces zones permettent générer (genesis) une appropriation de la ville a partir d’une seul point instantanée, car  les zones érogènes de la ville on des valeurs d’intimité au milieu d’une étrangeté qui permet une franche communication avec le corps de la cité. Quand on habite cette géographie sexuelle, on y trouve que se n’est pas  seulement un instant où on éprouve des sentiments vers l’espace urbain, sinon qu’il existe aussi une correspondance de l’espace vers nous. La, le corps de la ville deviens un corps qui ne laisse pas d’être artificielle mais qui redéfini nos besoin d’appréhension spatiale.

Comme dans l’orgasme  ces zones peuvent être habité uniquement à partir d’un moment présent et infini. La jouissance de ces zones devient donc un « instant étendue ». Ils nous communiquent avec un cosmos, un cosmos a caractère d’espace urbain, une ville infinie et omnicentrique. Si le corps a en soit un système de circulations sanguine ou cardio-vasculaire et un squelette ou système des os, je pense aux zones érogènes comme partie d’un certain système nerveux de la ville. Donc, il nous semble que l’expérience d’habité ces endroits peut être décrite comme une sorte d’ubiquité des sens et non seulement d’espace.



[1] SMITH, A. La richesse des nations. [2] SENNET, Richard. (2001) “ La Chair et la Pierre”. Les éditions de la Passion. Paris. Page 194 [3] MONGIN, Olivier. (2005) « La condition Urbaine » Editions du Seuil. Page 53 [4] ROUDAUT, Jean. « Les Villes imaginaires dans la litterature francaise » [5] YONNET, Jaques. Rue des Maléfices. Chroniques secrètes d’une ville. Cité par Olivier Mongin dans « La condition Urbaine » Page 57 [6] SANSOT, Pierre (2004) « Poétique de la Ville » Editions Payot et Rivage. Paris [7] MOLES, A et ROHMER, E. (1982) « Le Labyrinthe du vécu » Page 150. [8] SENNET, Richard. (1990) La conscience de L’oeil. Les éditions de la Passion. Paris. (1992 pour la première édition en français). Page 12 [9] Frase de M. Macluhan cité par W. Mitchell dans E-topia, urban life, Jim, but not as we know it » MIT Press. [10] RIBAS, Denys. (2000), Donald Woods Winnicott. Editions PUF. Paris Pag 65. [11] KREWANI, Angela. De Sade and Hight tech: Body architecture and fantasies of dismemberment” Dans Sensouse Architecture: The art of erotic Buildings. Recopile par Christian W. Thomsen. Editions Prestel. Munich-New York. 1998 Page 38 [12] Peter Cook, The Living City (1963), p. 76, in A Guide to ARCHIGRAM, 196174, London: Academy Editions, 1994. A Guide to ARCHIGRAM was published on the occasion of the ARCHIGRAM exhibtion at the Vienna Kunsthalle in 1994.
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