CHERCHEURS
LUDMILLE WILMOT
Ludmille Wilmot

Adresse : 9, rue Léon Bloy

92260 Fontenay Aux Roses

Nationalité brésilienne

Tél : 09 50 71 12 67

Mobile : 06 77 49 18 14.

e-mail : ludmille@hotmail.com

34 ans, mariée, 2enfants .  

Ludmille Wilmot a 34 ans est originaire de Cuiabá capitale du Mato Grosso au Brésil. Est arrivée en France en septembre 1997 à l’âge de 21 ans. Sa première formation a eu une durée de trois mois, un cours de français à l’école pour les étrangers la FPI. « FORMATION POSTUNIVERSITAIRE INTERNATIONALE ». Cela l’a permis de s’inscrire à la Sorbonne (Paris V) en sociologie comme « auditeur libre ». Après une année comme auditeur, éprouvant la nécessité de maîtriser la langue française une année de cours de français mais cette fois-ci à l’école de français de Corvisart  s’est mis en route pour poursuivre une formation intensive de six mois. Son parcours universitaire en France commence par l’obtention du diplôme universitaire, le D.U.T Carrières Sociales en 2003. Cette formation était à la fois académique et professionnelle et visait à former des travailleurs sociaux ainsi que des étudiants envisageant de poursuivre des études en sciences sociales. Deux années d’études intenses où les enseignements abordaient plusieurs domaines : du droit à la psychiatrie en passant par l’histoire, la sociologie, la philosophie, la gestion, les statistiques, etc. Pendant ces deux ans il y a eu également un stage effectué au Consulat Général du Portugal à Paris dans le service social. Ce stage a durée un peu plus de deux mois.  Il a permis de faire une étude anthropologique sur l’immigration portugaise en France depuis les années 30. Un deuxième stage a été effectué, en seconde année de D.U.T dans deux services sociaux scolaires différents (l’un dans un collège et l’autre dans un lycée) dans la banlieue l’est et sud-est de Paris. Pendant les trois mois de stage le travail a été un travail d’observation et d’élaboration des projets visant à comprendre les problématiques liées à l’adolescence et à la jeunesse (la place da la sexualité, les différences culturelles, le manque d’argent, etc.) ainsi que de trouver des aides sociales pour les jeunes en difficulté. Après le D.U.T une Licence de Sociologie à Paris VII à l’université Denis Diderot en 2004 a débuté. L’obtention du diplôme en Licence de sociologie a eu lieu en juin 2005. Grâce au cours sur la mondialisation, la philosophie politique, le droit international, la sociologie politique, les relations internationales et le féminisme entre-autre l’intérêt sur l’essence du politique chez les hommes et les femmes a été important pour poursuivre des études plus longues en suite. Dans cette même université, plus précisément en 2005-2006 l’inscription au Master 1 de LETTRES, SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES dans le domaine de SOCIOLOGIE ET ANTHROPOLOGIE : POLITIQUE CULTURE ET IMMIGRATION a eu lieu. Durant cette année les bases de sociologie et philosophie politique classique ont été entreprises jusqu’à ce que l’un des professeurs propose une liste de livres à travailler dont l’ouvrage « Le Temps de Tribus » de Michel Maffesoli était présent. Voici comment la première approche de la Postmodernité s’est déroulée. À la fin de cette première année du Master les idées commençaient à prendre forme c'est-à-dire il y avait plusieurs éléments qui ont poussé à établir une étude sur la politique de l’homme (l’action politique sociale actuelle). Cependant les études menées par le courant philosophique moderne semblaient ne plus être en phase avec la réalité. De ce fait au début de l’année 2007 la rencontre avec Michel Maffesoli a permis de poursuivre les études en Master 2 de sociologie contemporaine. Du fil en aiguille les idées se sont développées et la mise en commun de celles-ci avec celles de Maffesoli ont pris la forme d’un Mémoire, à Paris V, du Master 2 fin 2007.Le sujet de ce Mémoire de deuxième année de Master est « Pauvres mais Citoyens ». L’étude de la citoyenneté vécue dans un milieu où la pauvreté est extrême a permis de relancer la problématique sur l’exercice de la citoyenneté. Cela a donc ouvert d’autres horizons concernant la définition et le vécu de la citoyenneté sous un regard postmoderne, plus proche de ce qui est vécu dans la réalité, en ayant comme méthodologie la sociologie compréhensive et la phénoménologie. A présent, en doctorat, le travail à fournir sera de transmettre des indices de la citoyenneté vécue au quotidien permettant de soulever son caractère sensible, pluriel, tragique, écologique etc. Ainsi l’exercice de la citoyenneté postmoderne possèderait une nouvelle optique qui serait différente de celle inscrite dans la modernité.

 

Résumé du sujet de thèse

L’expérience postmoderne du citoyen brésilien : citoyen sensible vivant dans la démocratie totalitaire actuelle.

Cette thèse tentera de montrer la citoyenneté vécue au quotidien comme expression de l’animalité politique inscrite dans les effervescences sociales, au sein d’une démocratie ayant des aspects totalitaires. Nous avons observé l’expression citoyenne au sein des communautés virtuelles notamment celles présentes sur le réseau social Orkut. Pour soutenir notre objet d’étude nous avons établi un schéma de réflexion porté sur trois axes théoriques : sociologique, anthropologique et philosophique. Le premier axe permettra de mettre en avant la méthodologie choisie (illustration de la citoyenneté brésilienne) ainsi que le terrain étudié par le biais d’un questionnaire mis sur internet. Cette partie va également mettre en avant une nouvelle épistémologie du terme citoyen en remplaçant ce dernier par Siteoyen. En effet, en s’appuyant sur les théories de Messieurs Maffesoli, Tacussel, Heidegger, Aristote entre autres il serait important d’analyser l’origine des termes : citoyen et citoyenneté pour tenter d’établir un néologisme qui semblerait plus adapté à l’action politique actuelle mais qui permettrait d’élaborer un « pont » qui lie la citoyenneté grecque à la citoyenneté brésilienne. Les idées d’organicité et d’échoscopie et de situationnisme sont également abordées dans ce premier axe. Le deuxième axe est consacré à illustration de l’anthropomorphisme du citoyen en essayant de présenter des éléments qui le caractérisent en tant que tel, de la préhistoire jusqu’à présent, par l’étude, non exhaustive, des théories paléoanthropologiques. Le but est de mettre en avant que l’idée que l’homo politicus est dans la nature de l’homme ainsi qu’une caractéristique visant à la vie en communauté. Celle-ci est présente indépendamment des formes de l’espace et du temps dans lequel il s’inscrit. En s’appuyant sur les théories de G. Durand, E. Morin, Yves Coppens entre-autre il sera possible de dégager les différents symboles ainsi que les vécus politiques du citoyen comme étant des archétypes réincarnés au fil du temps. Le troisième axe est consacré à la mise en avant de la notion de nature humaine politique et d’animalité comme étant sources d’altérité et de sensibilité mais également comme étant une forme de ruse contre les dominations institutionnelles Totalitaires qui peuvent s’inscrire dans un régime tel que le régime démocratique brésilien. Le deuxième but de cet axe est de dégager l’idée que les théories philosophico-politiques du siècle XIX ont contribué à établir ce que nous appelons le Citoyennisme au même titre que l’Eugénisme. Le Citoyennisme serait, un concept, une technique qui vise à imposer des modèles et formes de penser et exercer la citoyenneté, le citoyen à l’effigie du Robocop par exemple, excluant tout autre forme d’expression politique et stigmatisant le communautarisme.

la clé de la recherche : « Le Sitoyen Sensible : vivant dans les sociétés démocratiques totalitaires telles que la société brésilienne».

L’idée de base est celle de remettre en place la question de la complexité humaine étant un caractère essentiel dans l’exercice de la citoyenneté. En effet la complexité fait de l’être humain un être pluridimensionnel et lui permet d’être à la fois naturellement homo faber et homo politicus. Partant de ce principe il semble important d’observer l’expression de cette complexité dans l’exercice de la citoyenneté au sein des démocraties totalitaires qui, durant longtemps, ont essayé de la dissimuler par des manœuvres politiques liées à une logique de domination. L’une d’entre elles est le communautarisme.

À partir d’une étude chronologique sur la philosophie politique du citoyen, en partant de celle abordée par Aristote jusqu’à celle menée par Edgar Morin par exemple, il est possible d’observer que la citoyenneté contemporaine (en tant qu’objet d’étude d’une sociologie compréhensive) possède en elle des éléments permettant de caractériser « Le Citoyen Sensible ». Le but est de mettre en lumière la manière dont le citoyen, au long des années, a rusé et a résisté à l’empire rationaliste présent dans les régimes politiques actuels. En ayant une approche anthropologique il devient intéressant de tenter d’illustrer le trajet de l’être naturellement politique (le citoyen) ainsi que la façon dont il l’a tracé au long des années pour actuellement devenir un citoyen pluriel, tribal, écosophique, sentimental, archaïque, altruiste : postmoderne.

Par l’approche de terrains de recherche différents en ayant une position d’observatrice participante, il est d’ores et déjà possible de dire que, d’une certaine manière, les « muses » d’Aristote parlent aux citoyens postmodernes malgré le fait que « Big Brother » se déguise en Démos-Kratos, que se soit en France ou au Brésil.

 

 

Expérience professionnelle

2010 Participante du colloque comme : les journées du C.E.A.Q- Le Centre d'Étude sur l'Actuel et le Quotidien où j’ai présenté un travail de recherche sur le citoyen sensible brésilien en juin.

 

2009 Consultante en sociologie à la maternelle Les petits Renards dans le cadre d’une collaboration avec la directrice de l’établissement qui m’a demandé d’établir un rapport sur son projet d’intégration culturelle par la danse sur des musiques du monde. Mon but était d’observer l’évolution « socio-motrice » par la mise en commun des rythmes musicaux provenant des origines culturelles diverses des petits écoliers.

 

2008 Participation comme consultante en sociologie à l’émission de la Radio Cuiabana FM dont le titre a été «  racines cuiabanaises » Raizes Cuiabanas dont l’objectif a été de donner une analyse sociopolitique (une étude) d’une communauté vivant à la périphérie de la ville de Cuiabá. Début septembre.

 

2007 Conférencière invitée à la conférence organisée par la faculté UNIRONDON, à Cuiabá au Mato Grosso au Brésil dont le titre est « L’inter change des savoirs » Intercambios de Saberes »le 31 aout. J’ai traité de la question d’identité citoyenne des brésiliens.

 

2006 Cours d’éthique à l’université UNIRONDON pour les étudiants en formation d’infirmier : 15 heures durant les mois de juin et juillet en 2006. J’ai parlé sur l’éthique du travailleur social et de l’infirmier.

 

2005 Conférencière invitée à la conférence organisée par l’Université De Varzea Grande au Mato Grosso au Brésil dont le titre est Violence et Santé le 30 novembre. J’ai traité l’approche sociologique sur la violence envers les femmes.

2004 Travail d’interprète (1 mois) dans le cadre de la recherche scientifique à Paris VII pour un enseignant/chercheur en sciences humaines, sociologie sur la vie des habitants d’une favela à Sao Paulo.

2003 Stage en service social en faveur des élèves (3 mois) dans un collège en banlieue parisienne. Ce stage a été très enrichissant en matière d’étude sur les problèmes d’échec scolaire des élèves. J’ai fait un rapport de stage en mettant en évidence les questions sur la place de l’adolescent dans le milieu scolaire.

2002 Stage au service social (2 mois) du Consulat Général du Portugal à Paris. Ce stage m’a permis d’étudier l’histoire de l’immigration Portugaise en France, de savoir quels sont les relations internationales entre les deux pays et aussi de connaître les éventuelles situations sociales des personnes d’origine portugaise. J’ai fait une étude sociohistorique de l’immigration portugaise en France depuis les années 30

2000 de début décembre à fin février, guide touristique pour des touristes français à Florianópolis.

1999 gardes d’enfants de septembre à début décembre.

 

Etudes en cours

2010-2011 4ème année de Doctorat en sociologie à l’université de Montpellier 3. Je fais une thèse sur la nature politique du citoyen brésilien au sein de la démocratie actuelle au brésil.

2009-2010 3ème année de Doctorat en sociologie à l’université de Montpellier 3.

2009-2008 2ème année  de Doctorat en sociologie à l’université de Montpellier 3.

2007-2008 1ère année de Doctorat en sociologie à l’université de Montpellier 3.

2006-2007 Master de sociologie contemporaine (spécialité recherche) à l’université Paris V (deuxième année)

2005-2006 Master de sociologie et anthropologie : sociologie et philosophie politiques (spécialité recherche) à l’université Paris VII (première année)

2004-2005 Licence en sociologie à l’université de Paris VII (2ème semestre)

2003-2004 Licence en sociologie à l’université de Paris VII (1er semestre)

2001-2003 DUT carrières sociales à l’université de Paris V à Paris

1999-2001 DEUG en sociologie à l’université de Paris v à Boulogne.

Langues

Français : bilingue.

Portugais : langue maternelle.

Espagnol : maîtrise.

Italien : débutante.

Centres d’intérêts

La poésie, le bénévolat, la Danse Afro brésilienne, la Photo, les voyages, le chant et la peinture.

 

CEAQ
c/o H2M
67 bd Saint-Germain - 75005 Paris